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[Test] Bayonetta 1-2 Switch : L'art de nous faire attendre Bayonetta 3

[Test] Bayonetta 1-2 Switch : L’art de nous faire attendre Bayonetta 3
Maxi
  • Le 3 juillet 2018

En attendant la sortie du troisième opus annoncé sur la console de Nintendo, Platinum Games nous font patienter en nous sortant Bayonetta 1 et 2 en versions « remasterisés », c’est un plaisir alors de (re)découvrir ce bijoux sorti en 2010 sur Playstation 3, alors ? Bon ou mauvais portage ?

 

 

Ma sorcière bien… puissante

 

Bayonetta est un Beat’em’All où nous incarnons Bayonetta, une sorcière qui doit combattre plusieurs anges démoniaque arrivant tout droit de nul part. Nous devons alors éliminé des vagues d’ennemis avec différents attaques puis des coups spéciaux utilisable en QTE. Bayonetta est alors un style de Devil May Cry avec une difficulté plus poussé que celui ci.

Il faut savoir que le jeu est sorti il y a huit ans. Malheureusement, il n’y a pas de retouche graphique du jeu porté sur Switch, donc effectivement, le jeu a un peu (mal) vieilli. On aurai aimé une petite version avec des textures et une modélisation des personnages améliorés, mais bon… Il faudra attendre le troisième opus pour voir ça ! En terme de graphisme général, les espaces sont assez restreints, peu de profondeur, il ne faut pas joué à Bayonetta pour la beauté de l’image mais plutôt par la beauté du gameplay !

Parlons de la mise en scène du jeu, gros point fort qu’à voulu montré Platinum Games. L’histoire se déroule à peu près à notre époque, où les deux seules sorcières se réveillent pour terrasser des anges tout droit sorti du ciel. L’arrivé des ces anges sont représenté par des cinématiques époustouflantes digne d’un film animé. Les cinématiques peuvent durer deux à trois minutes juste pour l’arriver d’un boss ou d’un nouveau monstre. C’est en voyant ça qu’on peut espérer un film ou une série animé (peut être produit par Netflix comme pour Castlevania ? )

 

 

La version Switch a une résolution à 720p sur la TV comme en console portable. Le jeu tourne en 60 FPS constant, je n’ai pas remarqué un ralentissement quelconque, on prend alors du plaisir à admirer la fluidité et les mouvements de Bayonetta.

 

 

Objectif Esquiver et tabasser.

 

Alors bien évidemment, le jeu ne se réduit pas à la phrase que je viens de résumer. Mais c’est ce qui fait le charme d’un Beat’em’All, on allume sa console et on peut se défouler avec notre sorcière favorite. Nous avons alors le choix entre plusieurs coups associés aux quatre boutons droit de la manette, un coup léger, un coup lourd, un coup moyen et une touche saut. Nous pouvons alors utiliser des combos qui fait tout le charme de ce jeu. On peut alors donner des coups au sol, en l’air mais aussi des coups spéciaux en fonction de votre jauge d’énergie.

Chaque monstre a le droit à une exécution digne de ce nom où le joueur pourra spamer sa touche en se détruisant les doigts pour avoir le maximum de points. Car oui, le but n’est pas seulement de finir le niveau pour passer au suivant. Il y a aussi un système de point et de médaille à chaque vague d’ennemis qui dépend des attaques, des combos mais aussi des esquives. Si vous vous faîtes touchez un trop nombre de fois, vous aurez alors une médaille de vague moins importante (qui va de bronze jusqu’à platine pur).

On sera tenter alors de faire les niveaux pour essayer de faire mieux que précédemment pour choper toutes les statuettes d’or pur.

 

 

Comme je l’ai dit, le jeu ne se réduit pas qu’à tabasse, il faut aussi esquiver mais de façon assez précise. Car oui, il ne suffit pas d’appuyer sur tout les boutons pour vaincre un boss ou un ennemi coriace, il faut apprendre le paterne des ennemis qui sont tous différents, vous allez galérer sur certaines phases de boss et certains monstres plutôt vénères venu du Paradis.

 

 

 

En attendant Bayonetta 3…

 

Vous l’aurez compris, Bayonetta est le jeu a obtenir sur Switch pour se défouler à la maison comme dans les transports. Une simple prise en main nous permet de se battre des dizaines et des dizaines d’anges et nous prenons un réel plaisir à battre des boss géant grâce à nos combos et les phases de QTE. Platinum Games nous donne quelques surprises où nous pouvons se changer en Samus de Metroid ou encore Zeld… Euh Link !

Comptez environ une vingtaine d’heure pour finir le jeu si vous ne vous précipité pas trop, mais grâce aux systèmes de scoring et de trophée à récupérer vous pouvez relancer les niveau dans le menu pour pouvoir finir le jeu à 100%.

On est alors transporter dans un univers bien singulier propre au jeu, avec une musique envoûtante qui reste dans la tête pendant des semaines et des semaines (Qu’on réécoute en boucle après avoir fait le jeu). Platinum Games arrive alors à nous ressortir pour la troisième fois (PS3-WiiU-Nintendo Switch) une licence déjà connu de tous mais permet de nous remémorer les bons souvenirs d’il y a quelques années, on les pardonne alors et on a hâte que Bayonetta 3 sorte sur cette console !

 

 

Les points positifs :

  • Les combos et exécutions jouissif
  • La bande son
  • Les cinématiques digne d’une série animé
  • Le gameplay fluide

Les points négatifs:

  • Peu de profondeur pour admirer les paysages/décors
  • Graphisme un peu vieillot pour le premier opus

Pour Conclure

8

sur 10

Bayonetta est actuellement la licence phare des Beat'Em'All de notre époque. Son gameplay, simple à prendre en main mais parfois difficile dans certaines phase de combat du aux esquives qu'il faut travailler avant d'être parfait sur les timings, nous permet de prendre du plaisir à enchaîner les chapitres et on ne voit pas le temps passer. Platinum Games nous fait donc patienter en nous offrant Bayonetta premier du nom en code de téléchargement dans l'achat d'un Bayonetta 2. Nous prenons alors plaisir à découvrir ou a redécouvrir un titre inoubliable sur la console de Nintendo. On patiente alors encore une fois d'un Bayonnetta 3 qui est, à l'heure où on parle, encore en développement !