Ghost of Tsushima : Le bel hommage au cinéma japonais

par Maxi

Voilà bientôt 7 ans que Sony nous propose des exclus plus ou moins bons, de Knack en passant par Spider Man ou encore The Last of Us 2 récemment. Mais voilà que les studios de Sucker Punch propose un dernier souffle pour cette console avec Ghost of Tsushima, qui a fait énormément parlé lors des différentes conférences et que tout le monde attendait… Et on a bien fait d’attendre la fin de l’ère PS4 pour jouer à ce jeu !

 

Un samouraï fidèle a sa famille

L’histoire se présente au Japon féodal, époque tant aimé par un certain réalisateur japonais des années 50-50 (mais ça, je serai obligé d’en parler plus tard) . Où nous suivons une lignée de famille, guerrière qui défend sa famille et l’armée de Shimura. Après une cinématique qui nous met dedans dès la premières secondes, nos personnages se mettent en difficultés et l’oncle, chef de l’armée se fait capture par une tribu Mongol arrivé sur les terres Japonaise. On contrôle Jin Sakai, neveu du chef, qui voudra libéré son oncle en recrutant au quatre coin du monde une armée pour venir à bout de Khotun Khan, redoutable antagoniste du jeu…

J’en parle dès maintenant, gros fan de cinéma et surtout adorateur de Rashomon ou des 7 Samourai d’Akira Kurosawa (regardez ces 2 merveilles, vraiment !), Sucker Punch rend un magnifique hommage à ce réalisateur Japonais par sa musique, la beauté des plans sur les cinématiques mais dans la caractérisation des personnages. Petit plus et clin d’œil, un mode est disponible dans Ghost of Tsushima : le mode Kurosawa, qui permet de faire le jeu au complet en noir et blanc, qui ravira plus d’un cinéphile !

 

Des décors à coupés le souffle.

Au vu des premiers images de gameplay, on s’attendait a un jeu lent dans son exploration et dans sa découverte. Et oui, la map est assez grande, l’exploration se fait sans être pénible, et les décors varient à chaque coin de ce monde, guidé par le vent, la nature et le ciel qui se distinguent de notre écran. Chaque endroit où nous cavalons avec notre cheval est digne d’une magnifique photo de carte postale, de jour ou de nuit ! Evidemment… Je joue sur PS4 classique, et comme les jeux récents de cette gen, je vous conseil d’y jouer sur pro, parce que ça rame légèrement quand le vent se lève et les ennemis se font nombreux ! Alors bien sur, on va pardonner le manque de certaines textures, qui ne gaspille le reste du paysage, mais c’est tout de même à noter.

 

Honneur ou lâcheté, à toi de choisir ton bushido.

Au début du jeu, on nous apprend que la loyauté du clan est de provoqué son adversaire en duel et de se battre en face à face contre lui. Les phases de combat sont assez lent, avec des coups brutaux et bien senti. On est loin d’un Nioh ou d’un Sekiro, mais on sent dans la lourdeur des personnages et au contact des personnages une certaines similitude. Par contre, c’est loin d’être un Die & Retry, certes, on devra mourir pour apprendre les paternes des bosses qui seront sur notre passage pour sauver notre oncle. Mais avec du heal qui se régénérer avec notre combo, et l’indulgence lors des coups et des esquives. On arrivera tant bien que mal à finaliser et terminer le combat au bout de quelques essais seulement. On sent la volonté de Sucker Punch a ne pas être indulgent sur les combats, mais en donnant quand même un minimum de fil a retordre et donc de bien aiguiser sa lame… A noter la fluidité dans les combats, ajouté à ça des animations de combat sublimes, encore une fois à la hauteur des scènes de combat des films japonais…

Mais seulement quelques temps après avoir appris que la loyauté du pays et de sa famille de combattre en duel. Jin apprendra que si il veut sauver son oncle, il faudra bien passer par la discrétion et de l’infiltration pour éliminer petit à petit au lieu de 1 vs 30 dans un village occupé par les Mongols. On aura donc des phases d’infiltration pour assassins de dos nos ennemis. Malheureusement, l’infiltration n’est pas si immersive que ça, et est assez facile à contourner sans que personne ne nous voit, un peu comme un Assassin’s Creed Origins ou Odyssey ou l’intelligence artificiel n’est pas forcément au point…

 

Un arbre de compétence simplifier, des quêtes annexes anecdotiques.

Comme tout jeux avec des semblant de RPG ; quêtes, combats et découvertes feront grandir vos capacités, vos combos. Ils se dépensent en capacités de combat pur, avec deux arbres à maîtriser, la parade et les esquives. A savoir que chaque chaque poses : Eau, Vent, Lune et Pierre est efficace contre un type d’ennemi qui seront beaucoup plus vulnérable. Mais aussi améliorer ses capacités et ses équipements comme des bombes. L’arbre de compétence est assez linéaire, on on franchit les capacités étape par étape en gagnant de l’exp sur les quêtes principales, les secondaires, les découvertes de nouveaux lieux et les libérations des villages. Comptez donc une cinquantaine d’heure si vous voulez tout explorer avec les quêtes secondaires et si vous ne rushez pas l’histoire principales.

Malheureusement, les quêtes secondaires n’ont pas vraiment d’impact ni d’intérêt dans l’histoire principale, on fera alors quelques unes et on aura vite fait le tour, mais reste utile pour vos compétences. Mais le monde ouvert nous permet de découvrir de monuments, de lieu, d’objets secrets en passant juste devant et en nous invitant à participer à ses quêtes au delà de l’histoire principale qui vaut le coup d’être fait.

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