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[Test] God Of War : un chef d'oeuvre divin !

[Test] God Of War : un chef d’oeuvre divin !
Bloblor

Cela faisait 8 ans qu’il avait fini son combat contre les dieux de l’Olympe, mais Kratos est de retour ! Exit la mythologie gréco/romaine (en même temps il ne devait plus rester grand monde), et place à la mythologie nordique ! Est ce qu’on reste sur les acquis de la précédente trilogie (mais pas trop avec les opus PSP et le Ascension) ou avec ce changement de contexte, place à un renouveau de la licence ? Réponse plus bas !


On retrouve donc notre Kratos, plus vieux, plus barbu, mais également avec son fils Atreus. Malheureusement la vie n’est pas toute rose, car la mère du marmot (oui ce mot est choisi habilement) vient de mourir, et Kratos doit, accompagné de son fils aller sur la plus haute montagne du royaume disperser les cendres de la défunte. Sauf qu’évidemment, cela ne va pas se passer comme prévu. Un homme répondant au nom de l’Etranger va venir se battre contre Kratos, et c’est ainsi que l’aventure commence ! Du début à la fin, on est pris dedans.  La relation père fils est clairement la principale force de l’histoire, avec les réactions d’un Kratos qui s’ouvre au fil du jeu envers Atreus, tandis que le reste des découvertes correspondant à l’ère nordique est mise en avant mais un peu éclipsée par la force et la constance de ce lien entre les deux personnages. L’histoire est belle et forte, avec des rebondissements de qualité. Carton plein pour les scénaristes.

On reste dans les éléments de non gameplay avec la direction artistique et sonore. Tout d’abord, il faut savoir que la musique composée par Bear McReary (à qui l’on doit la musique d’Outlander ainsi que celles de The Walking Dead entre autres) est juste MAGNIFIQUE. Les thèmes sont variés avec des sonorités à la fois nordiques pour les combats, mais aussi plus paisibles lorsque l’on rencontre certains personnages, ce qui fait une bande son pour tous les goûts et de très bonne facture.

Au niveau du doublage, il faut savoir que Kratos n’a plus la même voix originale, il est dans cet épisode doublé par Christopher Judge (Teal’c dans Stargate SG-1). Le reste du casting ne démerite pas, avec les traditionnels Nolan North et Troy Baker qui font un sacré boulot en VO. En français, c’est Frederic Souterelle, qui continue le doublage de Kratos, commencé dans le prequel Ascension, Ou Chopper dans Overwatch. La version française est extrêmement juste et rigoureuse et retranscrit bien les évènements du jeu. Pour le moment, le cahier des charges du jeu est pleinement rempli. Passons au gameplay et aux graphismes si vous le voulez bien !

Le titre de Santa Monica est un semi-open world, ce qui change radicalement des précédents épisodes plus linéaires. Et c’est une excellente chose, de devoir explorer tous les royaumes, tous différents, impliquant ainsi un renouvellement des environnements de Midgard et des autres lieux visités au cours de notre périple. Le jeu est beau, et on se prend des petites claques derrière la nuque par moment, tant on passe du temps à contempler le monde qui entoure le père et son fils. Aucun gros défaut de texture, tout est peaufiné jusqu’aux petits détails. Le jeu est tout simplement parfait visuellement parlant ! Dans la même logique, le jeu est long et regorge de petits embranchements pour obtenir des armures, des connaissances sur l’univers, et l’accès à d’autres royaumes, ce qui fait durer le jeu longtemps, très longtemps (environ 50 h pour le 100%) pour notre plus grand plaisir

Quant au gameplay, comme dit précédemment, c’est un semi open-world ou se mélangeront baston dans des simili arènes, ce qui est dommage d’ailleurs car on peut prévoir les combats dès que l’on approche d’un environnement un peu plus vaste, a des petites énigmes ou phases de plateforme. Lors des phases de combat, Kratos pourra utiliser différents styles de combats, mais aussi mettre à contribution son fils afin de destabiliser des ennemis pour leur asséner un combo dévastateur. En effet d’une simple pression, Atreus décochera une flèche sur un ennemi. Il sera aussi utile en lien avec Kratos lors des phases de plateforme pour atteindre des objets entre autres. Evidemment la rage spartiate est de retour, mais de nouvelles attaques sont disponibles en fonction de runes à récupérer en jeu. Il y a aussi la possibilité de changer l’armure et un arbre de compétence des plus classiques afin d’améliorer la puissance et la vie de notre dieu de la guerre. L’ensemble est extrêmement bien fichu et malgré le côté redondant des arènes et de certains mini-boss. Le jeu est parfait, avec une mention spéciale aux combats contre les Valkyrie.

 

 

Les points positifs :

  • Tout est parfaitement soigné
  • Une longue durée de vie
  • Du contenu après la fin du jeu

Les points négatifs:

  • Quelques combats mal équilibrés

Pour Conclure

9.5

sur 10

On sent que God of War a changé, de part sa direction artistique, mais aussi par son gameplay et le contexte. Et c'est tellement bien éxécuté que le jeu se classe sans conteste dans les meilleurs jeux de l'année 2018, tous supports confondus. Retrouver notre spartiate est un régal, et latter du monstre dans des environnements vastes et beaux en est un autre. Si vous ne l'avez pas fait, vous pouvez foncer. Le jeu est une pépite et vous en aurez pour votre argent !