Explication de la fin de la saison 1 de « Summer of 36 » – Qui a tué Jacquart et Edgar ?

par JulSa_


Le ton est un peu décousu, mais la finale de Été de 36 Il fait un travail à peu près correct pour conclure les choses de manière satisfaisante.

Avec Été de 36 Déjà enlisé dans de nombreux sous-intrigues et idées concurrentes, le final se retrouve dans une position difficile. Et, franchement, si vous cherchiez une fin cohérente et satisfaisante qui justifie le Parcours mouvementé pour arriver ici, alors l’épisode 6 va probablement te laisser un peu déçu. Bien sûr, la plupart des fils non négociés sont réglés, et on découvre qui a tué Jacquart et Edgar, et surtout pourquoi, mais il reste quand même pas mal de changement de ton à endurer en chemin.

Il est néanmoins important de répondre aux grandes questions et d’essayer de déballer certains Un sens plus profond, même s’il n’y en a pas, alors allons-y et faisons ça.

Qui a tué Jacquart ?

D’abord, la grande question. C’est l’événement déclencheur, le principal dilemme dramatique qui occupe Blanche, Eugénie, Giulia et Leonie tout au long de la saison. Naturellement, aucun d’eux n’est le coupable, malgré d’innombrables allusions à cela. Leurs relations avec la victime étaient, bien sûr, assez compliquées, mais c’était un homme compliqué, et il ne manquait pas de gens qui voulaient le voir mort.

La vérité, c’est qu’Anne-Marie a tué Jacquart. C’était une ruse de vengeance. À l’époque, Jacquart avait tué son fils lors d’un délit de fuite qu’il avait dissimulé pour protéger sa réputation. Ce fut un accident, mais sa réaction à la tragédie fut très délibérée, et Anne-Marie ne s’en remit jamais.

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Même des années plus tard, confronté, Jacquart tenta de payer Anne-Marie pour qu’elle garde le silence. Il n’a jamais compris l’élément humain, le profond sentiment de perte et de culpabilité qui sous-tendait la croisade d’Anne-Marie. Horrifiée par l’incapacité de Jacquart à ressentir ce qu’elle avait ressenti si intensément pendant si longtemps, elle le poignarda avec un coupe-papier.

Qui a tué Edgar ?

Edgar, la seconde mort, est un peu plus compliquée. Il est tué parce que d’Anne-Marie, puisqu’il a été témoin de son crime, mais il n’a pas été tué par Anne-Marie. En grande partie, il provoque sa propre chute.

Cependant, c’est la sœur d’Anne-Marie, Marthe, qui porte le coup de grâce à Edgar en l’empoisonnant à l’arsenic, puisqu’il tentait de faire chanter Anne-Marie.

La loi s’applique à tous

L’élément le plus audacieux de la fin de Été de 36 c’est qu’Anne-Marie et Marthe deviennent un moyen par lequel la justice peut être rendue à quelqu’un qui la mérite et qui, autrement, grâce à ses liens, au pouvoir et aux privilèges, ne serait pas soumis à ses caprices. Raoul est un homme coupable à tous les niveaux, et c’est le pire genre d’homme coupable – un homme qui a de fortes chances de s’en sortir.

Pas si Blanche, Eugénie, Giulia et Léonie ont leur mot à dire, cependant. Ils réalisent qu’ils peuvent piéger Raoul pour ce qui est arrivé à Jacquart et Edgar, et le commissaire Raven, malgré le fait qu’il ait reconstitué les vraies pièces, le laisse porter la faute. C’est un méchant qui ne ferait jamais face à des comptes autrement, donc la balance morale reste plus ou moins équilibrée.

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Tout est bien qui finit bien

Les résultats pour le quatuor principal sont en grande partie positifs. Eugénie reprend l’usine familiale avec son mari ; Blanche part pour New York avec Édouard ; Giulia continue de travailler à l’hôtel en attendant le retour de Joseph d’Espagne, et Leonie, après avoir fait innocenter son père, ouvre une agence de détectives, s’associant à Madeleine.

Il y a un bref moment, alors que les personnages regardent ensemble les feux d’artifice à la fin de l’épisode, où ils se demandent si ce qu’ils ont fait était juste, mais ce n’est clairement pas un dilemme moral complexe. Raoul était véritablement le Grand Méchant en ce qu’il était le plus moralement abject au fond, et celui qui était le plus habitué à la justice traditionnelle. Il l’aurait fait jamais il a été tenu responsable de ce qu’il a fait, donc le faire arrêter pour quelque chose qu’il n’a pas fait peut être facilement justifié.

Bien sûr, la situation peut varier à cet égard. Deux torts ne font peut-être pas un droit, mais après tout, à quoi bon avoir un système judiciaire s’il ne s’applique pas à ceux qui ont les liens pour l’éviter ? Été de 36 n’est pas assez bien écrit pour vraiment répondre à ces questions, mais le fait qu’il les soulève mérite un compliment à double tranche à mes yeux.

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