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[Cinéma] Avis / Critique: Rush

[Cinéma] Avis / Critique: Rush
ERROR_815
  • Le 10 septembre 2013
  • https://twitter.com/ERROR_815

La formule 1, bizarrement, ça n’a jamais été mon truc. Ce n’est pas que je n’aime pas hein, c’est juste que je n’y connais rien, et que bon, des gus qui font des tours de circuits en voiture… Voilà quoi. Bon bien sur j’exagère un peu. C’est donc dans cet état d’esprit que je suis allé à l’avant-première de Rush… Et là, c’est le drame.

 

Mais avant de vous donner mon avis sur le film, petit retour sur le synopsis :

Situé durant l’âge d’or de la Formule 1, RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire du sport ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la classe des privilégiés, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie instable de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace leur rivalité depuis leurs débuts.

Rush

Après s’être attaqué aux extraterrestres (Cocoon), aux mondes fantastiques (Willow) et aux secrets du Louvres (Da Vinci Code), Ron Howard s’attaque aujourd’hui au monde de la F1 avec Rush. On retrouve dans les rôles principaux Chris Hemsworth (Thor, La cabane dans les bois) qui incarne l’anglais James Hunt, et Daniel Brühl (Inglorious Basterds, 2 days in New York) qui joue le rôle de Niki Lauda. Encore une fois, Chris Hemsworth incarne comme il faut le playboy beau gosse, qui à toutes les femmes à ses pieds, fêtard et pas très responsable. Son interprétation de James Hunt est à la hauteur de ce qu’étais le pilote de formule 1. On traverse sa vie, ses déboires avec les femmes, sa passion pour la vitesse et les voitures, son envie constante d’être le meilleures, mais Ron Howard ne nous montre pas que le côté « superstar » du personnage. Le pilote est aussi présenté sur ses doutes, ses peurs, son coté obsessionnel de la course, quasi irresponsable qui pourrait le conduire à la mort. En face de ça, Daniel Brühl nous livre un Niki Lauda plus vrai que nature. Physiquement déjà, la ressemblance entre l’ancien pilote de F1 et l’acteur est plutôt bluffante. Mais la personne qu’est Niki Lauda est aussi très bien retranscrite. Technicien hors norme, réservé, passionné, amoureux, mais aussi endurant, et déterminé, que ce soit dans une voiture de course, ou un lit d’hôpital…

rush

Bon, je ne vais pas tourner autour du pot, le film est une pure réussite. Techniquement déjà, n’abusant pas d’effets spéciaux à tout va, Ron Howard se contente d’effets simples mais percutant, le grain de pellicule renforce le coté année 70 (dont l’ambiance globale est d’ailleurs superbement retranscrite), les courses, spectaculaires, sont filmées au ras des pâquerettes, si bien que part moment on a l’impression d’être sur le circuit. Autant dire qu’en cas d’accidents, ne soyez pas étonné de faire un petit bon en arrière dans votre fauteuil. Mais bien sûr, un film ne se résume pas à sa technique, le scénario n’est pas en reste. L’évolution de la relation entre James Hunt et Niki Lauda est très bien travaillée, on suit leurs vies respectives, qui s’entrecroisent à plusieurs moments. Les choix et actions de l’un aura toujours une répercussion sur la vie de l’autre. Cette relation est bien sur sublimée par l’interprétation des deux acteurs principaux.

Rush-2013-Film

Bref, je n’en dirais pas plus pour ne pas trop spoiler (bien qu’il s’agisse d’une histoire vrai datant de 76, si vous êtes fan de F1, vous connaissez surement l’histoire), je vais donc m’arrêter là. Pour conclure, Rush est pour moi l’une des grosses surprises de cette fin d’année 2013. Je ne m’attendais vraiment pas à apprécier autant ce film, d’autant plus que la formule 1, j’y connais rien. Et sans jeux de mots pourris, les 2 heures du film sont passées à une vitesse ahurissante… haha ! Un film incontournable pour la rentrée 2013 que je retournerais sûrement voir à sa sortie.

Ma note : 4.5/5