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[Cinéma] Avis / Critique: Le Hobbit : La Désolation de Smaug

[Cinéma] Avis / Critique: Le Hobbit : La Désolation de Smaug
ERROR_815
  • Le 10 décembre 2013
  • https://twitter.com/ERROR_815

Préparez vos armures et sortez vos dagues elfiques… Ce Mercredi, Le Hobbit : La désolation de Smaug sort sur les écrans, la suite d’un Hobbit, pas vraiment comme les autres. Voici ma critique.

1 an après la sortie du Hobbit : Un voyage inattendu, Peter Jackson, père de la trilogie du Seigneur des Anneaux au cinéma, nous livre la suite des aventures de Bilbo Baggins (Bilbon Saquet pour la VF). Au rendez-vous, une aventure toujours aussi épique, des nains, un dragon, et des elfes ultra stylés ! Mais comme d’habitude, avant de voyager vers la terre du milieu, retour sur le synopsis :

La Désolation de Smaug raconte la suite des aventures de Bilbon Sacquet, parti reconquérir le Mont Solitaire et le Royaume perdu des Nains d’Erebor, en compagnie du magicien Gandalf le Gris et des 13 nains, dont le chef n’est autre que Thorin Écu-de-Chêne.
 Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s’enfonce vers l’Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d’araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu’ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l’épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.

Que c’est beau.

 

Par où commencer… comment écrire cette critique. Déjà qu’à l’époque de la trilogie du Seigneur des Anneaux, Jackson m’avait pas mal bluffé (me refaire un petit marathon de la trilogie en version longue reste un gros plaisir !). Quelques années après (l’an dernier en fait), lorsque le réalisateur barbu nous offre sa version des aventures de Bilbo, la claque fut de taille. Mais là c’est pire. A L’heure où j’écris ces lignes, cela fait 3 heures que je suis sortie de la salle, et cette fois-ci, la claque fut bien plus violente que pour le premier opus de cette nouvelle trilogie.

Tout y est. Paysages magnifiques et tous nouveaux, action rythmée, humour, un scenario  riche en évènements. C’est un fait, Jackson connait l’univers de Tolkien sur le bout des doigts, et se fait plaisir. Et dans La Désolation de Smaug, cet amour pour la terre du milieu est partout. La ville marchande de Lacville est d’un réalisme criant, le royaume d’Erebor d’une beauté incroyable, et que dire de la forêt sombre grouillé d’araignées… Tous ces nouveaux décors ont été travaillés à la perfection et c’est un régal de voyager d’un environnement à un autre durant le film.

Cette année, la mode est à la barbe

 

Et que dire des elfes. Peter Jackson a potassé plus en profondeur cette race noble de la terre du milieu. Avec le retour de Legolas (Orlando Bloom), plus maquillé qu’à l’accoutumé (ouais pour le coup on dirait une poupée Barbie), l’apparition d’un nouveau personnage (qui n’est pas dans le bouquin et qui a donc suscité la rage de pas mal de fans au départ) Tauriel. Incarnée par Evangeline Lilly (Kate dans la série LOST), cette elfe apporte vraiment quelque chose au film. Son personnage est quasiment le seul personnage féminin de l‘aventure (donc de base ce n’est pas rien), mais elle est en plus une guerrière redoutable. Elle permet aussi d’apporter une mini histoire amoureuse dans le film (mais je n’en dit pas plus). Le seul défaut de ce personnage, c’est que l’actrice joue littéralement comme un pied… On est loin de Liv Tyler (Arwen dans la trilogie LOTR). Après ce n’est mon avis, mais elle ne risque pas de gagner un oscar pour sa prestation dans le film. Dernier point sur les elfes, leurs scènes de combats sont incroyables. Durant une course poursuite le long d’un fleuve entre nains, orcs et elfes, ces derniers ont bénéficiés d’une chorégraphie de mouvements pour leurs attaques qui est juste dingue. Ils sont fluides, rapides, et méga stylés ! Un de mes moments préférés du film !

L’Oréal, parce que je le vaux bien.

 

Contrairement au premier opus ou il fallait introduire chaque personnages, ici les présentations ont déjà été faites avant, Peter Jackson a donc pu se concentrer d’avantage sur l’action et sur les histoires de chacun. Sans trop spoiler, et à la manière des Deux Tours, certains personnages vont se séparer et « vivre leurs aventures » de leur côté. L’accent sera donc mit sur certains personnages plus que d’autres. Bilbo bien sûr (toujours incarné par Martin Freeman), qui suit toujours sa petite route de Hobbit. Jackson souligne d’ailleurs un peu plus sa relation à l’anneau et son utilisation. Certains personnages prennent aussi plus d’importance que d’autres. Gandalf (Ian McKellen) est toujours présent et plus puissant qu’avant… 😉 Mais aussi Thorin (Richard Armitage) qui voit son personnage mis en avant de manière plus importante que dans le 1er Hobbit, ainsi que Kili (Aidan Turner), son compagnon nain… Ah qu’il est dur de ne pas spoiler !

Surtout, ne pas faire de bruit…

 

Et enfin pour conclure sur l’un des « personnages » principaux de La Desolation de SmaugSmaug lui-même. Durant le film, j’me dis « merde, il me fait penser à quelqu’un… » et oui en rentrant je vois que l’acteur qui prête sa voix et son visage au dragon n’est autre que Benedict Cumberbatch (la série TV Sherlock, Star Trek Into Darkness). Autant dire que sa « prestation » est grandiose ! Le dragon ne ressemble en rien aux dragons que l’on a pu voir dans les films, séries, ou jeux vidéos. A la fois sournois, insolent, arrogant, rageur, il n’est pas qu’une simple créature, Smaug prend vraiment une part importante dans la fin du film. Et graphiquement, autant le dire de suite, c’est une réussite.

Ça sent mauvais tout ça…

 

 

Pour Conclure

9

sur 10

Voilà, que d’éloge pour Le Hobbit : La Désolation de Smaug. Bourré d’action, d’une petite part d’humour propre aux nains et aux Hobbit, les 2h40 du film passent à une vitesse incroyable. Avec un final grandiose et un Cliffhanger de dingue à la toute fin (oui oui, ça met presque un peu la rage d’ailleurs !), Peter Jackson signe un second épisode pour sa deuxième trilogie tout bonnement géniale. A voir.