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Test : SKYHILL (Steam)

Test : SKYHILL (Steam)
Gornwain

Du Post-Apocalyptique ? Hé oui encore, mais pas vraiment ! Amateurs de Metro ou d’autres Mad Max, la guerre et la fin du monde sont en filigrane de très nombreuses productions depuis mon enfance. Le jeu vidéo n’y coupant pas, voici venu le temps de présenter cette nouvelle entrée de chez Daedalic : Skyhill.

Une légère touche de Stephen King

Dans un contexte planant de nouvelle guerre mondiale, un riche homme d’affaires arrive dans un hôtel et choisit l’une des suites les plus sécurisées pour passer la nuit, située au dernier étage de l’hôtel. L’attaque biologique lancée quelques heures plus tard éradique la quasi-totalité de la population, et fait muter les restants (que vous croiserez au sein de ce modeste bâtiment).
Pitch introductif un peu à la « Je suis une Légende » bienvenue dans SKYHILL, un jeu développé par Mandragora et édité par Daedalic Entertainment, sorti le 6 octobre 2015. C’est un jeu de survie avec quelques bases de rogue-like, qui va vous amener à devoir gérer votre santé, votre nourriture pour sortir au plus vite de votre hôtel, en évitant de vous faire étriper par une sorte de nécromorphe peuplant les chambres avoisinantes. Que de bon goût et de positivisme 🙂

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Apprends à compter de 100 à 0 avec Martine

Votre but : sortir de cet endroit, de votre chambre au 100ème jusqu’au rez-de-chaussée. Pour cela, il va falloir gérer votre santé, votre nourriture, rétablir le courant dans certaines parties de l’immeuble, crafter quelques outils, repas ou médicaments ; les possibilités ne manquent pas ! On est direct porté dans cette ambiance malsaine, avec cet aléatoire qui nous réserve le pire comme le meilleur.
Tout se joue à la souris, à la manière d’un point’n’click. Chaque étage est découpé en 3 zones : le couloir et les deux chambres de chaque côté. Vous pourrez vous payer une friandise si vous trouvez un distributeur ou pourquoi pas utiliser l’ascenseur si le système électrique est encore à la norme ERDF.
Vous allez beaucoup fouiller les chambres (meubles, tableaux, lits …). En vérité, tous les objets du décor pourront vous donner un petit loot bien sympathique. Plus d’une centaine d’objets peuvent être craftés avec les bonnes améliorations.

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Vous reprendrez bien un petit « Soleil Vert » avec ça ?

Côté graphisme, on repart sur du cartoon/BD qui retravaille assez bien l’ambiance ; et une musique qui se charge du reste : pas trop intrusive mais qui fait le boulot.
Les monstres que l’on va cogner sont donc soumis à l’aléatoire : soit vous rencontrerez un petit gars tout seul, dernier rescapé de son boy-band ; ou une armée à la Seigneur des Anneaux sur quelques étages seulement. Vous n’êtes pas obligé de les combattre, mais vous apprendrez vite que tout objet dans ce jeu est INDISPENSABLE ! Avec un système de visée pensé un peu comme Fallout, votre héros pourra gagner de l’expérience en tuant ces abominations.
De plus, votre mort n’est pas inutile : elle débloque quelques atouts que vous pourrez mettre en pratique pour votre prochaine partie, avec des bonus de plus en plus intéressant à mesure que vous vous rapprocherez de la sortie.

Un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a dû couler cette nuit.

Alors de l’aléatoire d’accord, mais j’en aurais voulu un bien dosé. Là il est carrément possible de ne rencontrer personne sur près de 25 étages, ou d’avoir des loots de folie suivant la partie. Et c’est extrêmement difficile dans ce type de jeu ou la gestion de son inventaire est super importante pour une bonne suite de partie. On pourra lui reprocher une grande répétition, de ses décors, son gameplay, de l’agencement des pièces ; mais pour moi, ce n’est pas vraiment rédhibitoire. Avoir les défis Steam à valider au sein du jeu relève un peu la rejouabilité du titre, ainsi que les cassettes que vous pourrez trouver à l’intérieur de cet immeuble (je n’en dirais pas plus …).

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Points + :

  • Du hasard dans les parties …
  • Bonne ambiance
  • Bonus à débloquer
  • Crafting et gestion de la survie

Points – :

  • … mais mal dosé
  • Répétition des décors
  • Rejouabilité assez légère

SKYHILLS est disponible pour 11,24€ sur Steam !

Pour Conclure

8

sur 10

Un bon jeu post-apocalyptique avec les éléments de survie inhérents : du craft, du loot, du combat. Chacune de ces phases étant bien dosée au sein du gameplay général, on pourra seulement reprocher un certain sentiment de lassitude au niveau de l’arrangement des pièces de l’hôtel, ou d’un hasard assez mal travaillé. Il reste quand même un bon passe-temps de quelques heures pour ma part. A vous de vous y coller !