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[Cinéma] Avis / Critique: Dark Skies

[Cinéma] Avis / Critique: Dark Skies
ERROR_815
  • Le 26 juin 2013
  • https://twitter.com/ERROR_815
Quand un film nous est vendu comme ça : « Par le producteur de Paranormal Activity, Insidious et Sinister« … Les amateurs de films d’angoisses et d’horreurs peuvent bien sûr s’attendre au pire. Et bien cette fois-ci, il n’en est rien. Dark Skies est pour le coup une bonne surprise, sans révolutionner son genre, il arrive à sortir légèrement du lot des navets d’horreurs actuels.

Réalisé par Scott Charles Stewart, à qui l’on doit le Pilote de la série Defiance,et les films Priest ou encore Légion : L’armée des anges, Dark Skies (qui sortira le 26 Juin au pays des gaulois) ne révolutionne en rien le genre angoisse-horreur, mais utilise ces codes de manière efficace sans tomber dans l’excès ou le ridicule. Mais avant de vous en dire plus, petit retour sur le synopsis :

Dans une banlieue paisible, la famille Barrett voit soudainement sa vie basculer suite à des évènements étranges qui, chaque nuit, viennent troubler la tranquillité de sa maison. Lorsque leur fils cadet évoque un mystérieux « Ogre des sables » lui rendant visite le soir, le quotidien de Daniel (Josh Hamilton) et Lacy Barrett (Keri Russell) tourne alors au cauchemar : ils deviennent victimes d’inquiétants trous de mémoires, et de soudaines pertes de contrôle de leur corps. Ne trouvant aucun soutien autour d’eux, ils se retrouvent impuissants pour affronter ce qui va se révéler être une force extra-terrestre cherchant à s’emparer de leurs enfants…

Dark Skies

Stress, stress quand tu nous tiens…

Autant vous dire qu’au départ, je n’étais pas spécialement chaud. Je m’attendais à un énième film d’angoisse raté à tous les niveaux, avec un scénar’ bancale et des acteurs en carton, MAIS ! Ma curiosité était quand même au rendez-vous.

On démarre notre histoire dans une petite bourgade américaine, tranquille à souhait, avec son voisinage parfait et ses pelouses taillées au millimètre près. Le décor est posé tranquillement, sans se presser et de manière juste. On fait connaissance avec le couple Barrett et leurs deux enfants. On sent déjà une légère tension dans la famille, le mari est sans emploi, la femme qui est agent immobilière peine à vendre des maisons, par conséquent, leur quotidien est principalement rythmé par les économies budgétaires de la famille. Jesse, le plus grand des deux enfants traverse naturellement son adolescence, les problèmes avec les filles, la découverte de la drogue, et l’autorité parentale à défier. Sam quant à lui, âgé d’environ 7 ans (je pense) est plutôt introvertie, pas très bavard. Une famille en soit toute banale qui va voir son quotidien perturbé par des présences étranges.

Cela va commencer par un frigo ravagé, la totalité des photos de familles volées, puis des marques étranges apparaissent sur les corps des deux enfants. On comprend très vite (et parce que la mère va faire des recherches sur internet) que la famille a été choisie par les Gris, la race d’extraterrestre la plus courante (d’après un spécialiste (l’acteur J.K. Simmons), que le couple ira consulter. Très bonne scène d’ailleurs).

L’apparition de J.K. Simmons est courte, mais réussie.

Là où le film est plutôt réussi, c’est sur ces derniers. Scott Stewart n’abusent pas de la présence des extraterrestres, au contraire, on les voit peu, de manière assez flou, mais à chaque fois qu’on les voit, les sursauts sont au rendez-vous (je vous raconte pas le bon de mon siège lors de la première apparition !). Là où il aurait été facile de jouer dans la surenchère et de les montrer toutes les 3 secondes de manière horrifique, à tel point qu’à un moment ça aurait pu en être drôle, le réalisateur joue dans la suggestion, dans les silhouettes et les ombres, et ça marche plutôt bien.

Bien sûr on retrouve des clichés énormes du genre angoisse, comme le coup des caméras de surveillances, ou encore la présence d’un chien, capable de ressentir ce que les humains ne ressentent pas. J’attends désespérément le jour où un film d’angoisse n’utilisera plus ce genres de codes quasi ringards mais prendra le pari d’en créer de nouveaux… (C’était la minute coup de gueule !).

Mais un film d’angoisse n’est pas un bon film d’angoisse sans une bande-son de qualité, et de ce côté, le pari est réussis. Réutilisant des ambiances sonores déjà entendues dans des films du genre, où on aurait pu se dire « Putain ! Encore ?! Va falloir innover les gars un jour ! », Ici cela fonctionne, et plutôt bien. Le film reprend les sons graves qui deviennent de plus en plus fort pour faire monter la pression, c’est du déjà vu, certes, mais ça marche ! Oh et alors j’ai adoré à la fin du film (no spoil, promis !) cet effet sonore des vieux films d’horreurs, je ne connais pas le terme exacte, mais le coup des cordes de violons grattées les unes après les autres, ça me fou toujours autant mal à l’aise.

Bref, Dark Skies n’est pas le film d’angoisse de l’année, il ne révolutionne en rien le genre, mais il a le mérite de bien fonctionner, et en ces temps où ce genre cinématographique est en régression, c’est assez plaisant. Une ambiance et une atmosphère bien travaillée, des acteurs pas trop mauvais, une fin légèrement décevante (dans la mesure où on s’y attend) à laquelle je pense et j’espère qu’il y aura une suite.

A voir quand même, une bonne surprise, qui bien sûr ne plaira pas à tout le monde, mais qui fait bien flipper (pas trop non plus !). J’attends vos avis sur ce film, dans les commentaires, je serais curieux de voir ce que vous allez en penser 😉

Ma note : 3.5/5

 

  • Pingback: Sacramento Kings()

  • Vu il y a un moment et souvent quand on se rappelle de pas grand chose, c’est que le film n’était pas très flamboyant. Une bonne idée mais le soufflé ne prend jamais, stress inexistant….. j’avoue que dans le genre j’ai une préférence pour Sinister qui lui aussi n’est pas dénué de défauts!!!