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	<title>JulSa_ &#187; Rétro Test</title>
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	<description>Actualité Jeux vidéo &#38; High-Tech</description>
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		<title>Rétro Test : Super Punch Out sur Super Nintendo</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 07:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[SNES]]></category>
		<category><![CDATA[Super Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Super Punch Out]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorti en 1994, Super Punch Out faisait la part belle au noble art, genre peu décliné sur console à l’époque, et sonnait par la même occasion le glas de feue la Super Nintendo pour sa dernière année d’exploitation avant l’arrivée de l’ère Playstation. Suite directe de Punch Out sorti sur NES en 1989, Super Punch Out est donc&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/super_punch_out.jpg" rel="lightbox[10036]"><img class="aligncenter size-full wp-image-10037" alt="super_punch_out" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/super_punch_out-e1369114115953.jpg" width="640" height="445" /></a></p>
<p>Sorti en 1994, <strong>Super Punch Out</strong> faisait la part belle au noble art, genre peu décliné sur console à l’époque, et sonnait par la même occasion le glas de feue la <strong>Super Nintendo</strong> pour sa dernière année d’exploitation avant l’arrivée de l’ère Playstation.</p>
<p><span id="more-10036"></span></p>
<p>Suite directe de Punch Out sorti sur NES en 1989, Super Punch Out est donc un jeu de boxe coloré, très cartoon, où vous incarnez un jeune boxeur essayant de se frayer un chemin dans le monde de la WBA, en vue d’en devenir le champion toute catégorie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De prime abord très primaire dans sa conception, Super Punch Out est en fait un jeu qui demande dextérité, mémoire et surtout beaucoup de concentration. Et de la concentration, il ne sera pas facile d’en avoir, car tous vos adversaires sont des pastiches de boxeurs, des caricatures grossières, loufoques, aux mimiques toutes plus ridicules et hilarantes les unes que les autres. Dès lors, se battre contre un petit vieux aussi épais qu’un clou, un bûcheron gros comme un éléphant, un ersatz de Bruce Lee, ou encore un clown obèse, a de quoi décontenancer le joueur.</p>
<p> <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/35852-Super_Punch-Out_USA-9.jpg" rel="lightbox[10036]"><img class="aligncenter size-full wp-image-10038" alt="35852-Super_Punch-Out!!_(USA)-9" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/35852-Super_Punch-Out_USA-9.jpg" width="640" height="480" /></a> <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/ME0001105249_2.jpg" rel="lightbox[10036]"><br /></a></p>
<p>Précisons tout de même une chose, il ne s’agit pas ici d’un jeu type Fight Night où vous pourrez vous déplacer librement sur le ring.  Car oui, à l’inverse de vos adversaires, votre personnage est statique, et les seuls mouvements concrets qu’il effectuera, autres que les coups de poings, seront des esquives latérales. Dès lors, pour battre vos adversaires, vous devrez impérativement attendre qu’il soit devant vous, et impérativement repérer leurs points faibles et quand les exploiter. En effet, chaque adversaire a sa propre séquence d’attaques, certains esquiveront systématiquement les coups de poings dans le ventre par exemple, quand d’autres devront être frappés uniquement après que vous ayez esquivé une de leurs attaques… Et naturellement, plus vous avancerez dans le jeu, plus vos adversaires multiplieront les différentes séquences d’attaques, rendant leurs stratégies beaucoup plus difficiles à percer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De manière générale, les combats se font en 3 rounds gagnants, il sera néanmoins possible de mettre KO l’adversaire au bout d’un round si vous placez bien vos coups et que vous assénez au moment opportun votre « spécial », lequel se chargera via une jauge de stamina qui se remplira au fur et à mesure des coups que vous assénerez aux différents belligérants qui croiseront votre route.</p>
<p> <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/spuosn006.gif" rel="lightbox[10036]"><br /></a> <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/spuosn012.jpg" rel="lightbox[10036]"><img class="aligncenter size-full wp-image-10042" alt="spuosn012" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/05/spuosn012.jpg" width="640" height="560" /></a></p>
<p>Malgré un gameplay très rudimentaire et une bande son qui l’est tout autant (bien qu’assez dynamique), Super Punch Out a un rendu graphique très proche du dessin animé, très beau à voir, et en cela fait partie des excellents jeux de la SuperNintendo que tout bon collectionneurs se doit de posséder dans sa ludothèque, et qu’en tout cas tout un chacun se devrait d’essayer, juste pour le fun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Franche réussite que ce Super Punch Out, bien que vieux de 20 ans, ce petit bijou n’a pas pris une ride et est toujours aussi drôle ! Offrant un vrai challenge malgré un concept ultra simple, ce soft fait partie des classiques de la Super Nintendo. On regrettera juste l’impossibilité de jouer à 2 et la frustration que le soft procurera au joueur lorsqu’il se fera mettre au tapis encore et encore par un adversaire de toute évidence beaucoup trop fort, à plus fortes raisons que certains utiliseront des coups prohibés par la discipline (coup de pied et autre coup de bâton) ; néanmoins, ce jeu offrira une bonne tranche de rigolade au joueur, et c’est bien là tout ce qu’on lui demande !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note :</span> 17/20 </strong></p>
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		<title>Rétro Test : Power Rangers : The Movie sur Mega Drive</title>
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		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-power-rangers-the-movie-sur-mega-drive/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 08:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Mega Drive]]></category>
		<category><![CDATA[Power Rangers]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Cette semaine je me suis décidé à attaquer avec mon alcoolique acolyte DonErSamy à un beat’em all de 1995 sortie sur Mega Drive, j’ai nommé Power Rangers : The Movie. 1995. Une année faste pour la Mega Drive qui, bien qu’en fin de vie avec l’arrivée imminente de la Playstation cette même année, réussie le&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/power-ranger-the-movie.jpg" rel="lightbox[9416]"><img class="aligncenter  wp-image-9417" alt="power-ranger-the-movie" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/power-ranger-the-movie.jpg" width="307" height="431" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette semaine je me suis décidé à attaquer avec mon <del>alcoolique</del> acolyte DonErSamy à un beat’em all de 1995 sortie sur <strong>Mega Drive</strong>, j’ai nommé <strong>Power Rangers : The Movie</strong>.</p>
<p><span id="more-9416"></span></p>
<p>1995. Une année faste pour la Mega Drive qui, bien qu’en fin de vie avec l’arrivée imminente de la Playstation cette même année, réussie le tour de force d’accueillir des titres aussi prestigieux que très bien réalisés comme Comix Zone, Earthworm Jim 2 ou encore Donald in Maui Mallard. Mais 1995 fût également un très bon cru en ce qui concerne les daubes, dont Power Rangers fait partie (pléonasme).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg002.jpg" rel="lightbox[9416]"><img class="aligncenter  wp-image-9418" alt="pwtmmg002" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg002.jpg" width="512" height="358" /></a></p>
<p>Pour les plus jeunes qui me liront, il convient de faire un rappel sur ce que sont les Power Rangers. Fer de lance de l’émission « Club Dorothée » (fort populaire dans les années 90 auprès des jeunes adolescents que nous étions), Power Rangers était une série plutôt kitsch, relatant les aventures de « super héros »  sans pouvoir particulier mais avec néanmoins une certaine prédisposition au combat rapproché. Luttant contre les forces du mal extra-terrestres avec moult gadgets à base de rayons lasers et autres épées intergalactiques, nos amis avaient également à leurs disposition des robots géants, les Zords, leur permettant de faire face à des ennemis extra-terrestres grands comme l’Empire State Building.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque ranger avait une couleur particulière, et aucun n’était fondamentalement plus fort qu’un autre, même si l’on considérait que le ranger rouge était plus ou moins le chef de la bande. Pas évolué pour 3 sous, le synopsis de la série était en fait un hybride de certains mangas et autres « sentai » en vogue à l’époque, reprenant notamment les codes de Goldorak ou encore Bioman. Chaque épisode était construit de la même manière, à savoir qu’un monstre était envoyé sur Terre, qu’il était vaincu une première fois par les Power Rangers, et qu’il ressuscitait ensuite en modèle géant, pour être une bonne fois pour toute éliminé par un Zord Ranger… Le pire dans tout ça, c’est que les scénaristes ont été capables d’accoucher de plus de 750 épisodes avec toutes ces billevesées… De l’original « Mighty Morphin Power Rangers » de 1993, on a ensuite eu droit à des déclinaisons qui feraient pâlir d’envie le meilleur analyste marketing de Capcom, avec par exemple Power Rangers Zeo, Power Rangers : Force Animale, Power Rangers : Dino Tonnerre, Power Rangers : Super Police Delta ou encore Power Ranger : Super Megaforce… On sent une perte de vitesse dans l’inspiration des titres… </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Passé cet intermède culturel &#8211; que j’ai cependant adoré vous faire partager car il est nettement plus intéressant que le jeu… (si, si, c’est possible..) -, revenons maintenant au sujet principal de ce test…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je disais donc en début de ce billet que l’année 1995 a apporté son lot de bonnes petites daubes vidéo-ludiques avec Power Rangers en tête d’affiche. En effet, s’il est déjà admis dans la conscience collective que les jeux à licences sont souvent des navets, il est encore plus vrai de dire que les adaptations de films en jeu vidéo le sont quasi-systématiquement. De fait, on ne peut que constater que Power Rangers : The Movie cumule dès le départ deux tares qu’il va lui être difficile de contourner…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg005.jpg" rel="lightbox[9416]"><img class="aligncenter  wp-image-9419" alt="pwtmmg005" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg005.jpg" width="512" height="358" /></a><em id="__mceDel"> </em></p>
<p>Pourtant le jeu est plein de promesses, les graphismes sont plutôt bons, le gameplay est simplifié au maximum (en même temps il n’y a que 3 boutons sur la manette de la Mega Drive), un bouton d’attaque, un bouton pour sauter, et un bouton que l’on peut charger pour envoyer une « super » attaque, même si cet épithète me paraît clairement surfait au vu du résultat à l’écran…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au lancement du jeu, c’est néanmoins avec une certaine « joie » que l’on constate la possibilité qui nous est offerte de pouvoir sélectionner son ranger, même le ranger blanc est disponible ! Et ça c’est quand même un peu classe ! Bien qu’il soit exactement pareil que les autres…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S’en suit alors une séquence d’images fixes dévoilant une intrigue vraiment creuse, à l’image de l’intelligence artificielle que l’on affrontera dans le jeu… Pathétique, c’est l’adjectif qui reviendra le plus souvent dans la bouche de DonErSamy et moi-même pour qualifier les phases de jeux ridiculement pauvre de ce Power Rangers : The Movie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Imaginez le tableau, une partie à deux joueurs était lancée et DonErSamy arrivait seul à tenir en respect l’intégralité des ennemis qui se présentaient devant lui, et ce, en faisant toujours le même coup – un superbe coup de pied tournoyant qui tient plus de la danseuse étoile que de l’artiste martial -, pour ma part j’avais volontairement posé la manette pour voir si cette affligeante I.A. allait m’attaquer, il n’en a rien été. Codé avec les pieds ce jeu ? Possible…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On progresse alors dans le soft, qui recycle encore et toujours les mêmes décors, mais qui a le bon goût de changer au moins le spectre de couleur de l’ensemble pour nous faire croire à un changement… Messieurs les développeurs, sachez que l’application d’un filtre sépia sur une image n’en constitue aucunement un changement de celle-ci, en revanche l’on peut parler d’un vrai travail de fainéant !! ça, c’est dit…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg015.jpg" rel="lightbox[9416]"><img class="aligncenter  wp-image-9420" alt="pwtmmg015" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/02/pwtmmg015.jpg" width="512" height="358" /></a></p>
<p>De temps à autres on a le droit à des boss que l’on affronte à coups de Mega Zord, et c’est ici que le jeu fait sa parfaite démonstration de la qualité de ses « hit box » : en effet, un coup sur 2 passe au travers de votre ennemi sans jamais altérer sa jauge de santé ! Encore heureux que l’IA soit si bête, vous savez de fait que vous ne pourrez pas perdre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Puis l’on arrive au sixième et dernier niveau… DonErSamy me fait à ce moment remarquer que cela ne fait « que » 40 min que l’on joue, mais bon, à la limite tant mieux… Les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures à ce qu’il paraît… Et là…. PATATRAC ! La difficulté monte d’un cran ! On s’ennuyait comme des rats morts depuis le départ à ne pas comprendre pourquoi les joues de nos ennemis étaient irrésistiblement attirés par les semelles de nos rangers (oh oh, elle est bonne cette vanne, je la garde ! ^^), et là… C’est l’anarchie, des météorites tombent à n’importe quel endroit de l’écran, les ennemis deviennent plus résistants, font beaucoup plus mal aussi, les Zords deviennent faibles et on a l’impression qu’ils sont encore plus lents que d’habitude ; bref on sent bien ici une volonté claire d’allonger artificiellement la durée de vie du soft !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout ça pour finir sur… la Lune (ça devait être sympa ce qui tournait dans le studio de développement  à l’époque, tient…) et livrer la bataille finale contre un ennemi que l’on a rossé une bonne demi-douzaine de fois auparavant…</p>
<p>Et une fois vaincu, à quoi avons-nous droit ? A un super « Congratulations, you saved the Earth » (Félicitations, tu as sauvé la Terre) voilà voilà….</p>
<p>Donc si je résume, on a un jeu qui graphiquement n’est pas moche, dont le gameplay ne peut être simplifié davantage, mais avec une durée de vie navrante, une bande-son qui l’est tout autant, une difficulté très mal dosée et une intelligence artificielle inexistante.</p>
<p>C’est à ce moment que DonErSamy me pose la question suivante « alors ? verdict ? » ; hé bien mon verdict est sans appel et tient dans la conclusion ci-après.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XewQM-jYPdM" height="480" width="640" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Power Rangers… Honnêtement rien que le nom sonne déjà la beaufitude à outrance, mais l’appel de la nostalgie de mon adolescence a été plus forte et m’a obligé à investir mes modestes 3€ dans ce jeu. Power Rangers : The Movie n’est pas un mauvais jeu, non, c’est au-delà de ça je crois. On s’ennuie ferme avec ce jeu, le challenge est inexistant, littéralement je m’endormais devant la manette. Comme quoi les jeux vidéo sont un peu comme les femmes, parfois il vaut mieux rechercher la profondeur que la beauté, et si on peut avoir les deux, c’est mieux. Pour ma part je suis pour le recyclage, alors je vais de ce pas caler ma bibliothèque avec cette cartouche. A éviter de toute urgence pour ne pas être dégoûté des jeux vidéo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ma note : <span style="color: #ff0000;">5/20</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : Mortal Kombat Mythologies Sub-Zero sur N64</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2013 08:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Mortal Kombat]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; Pour ce nouveau rétro-test, je me suis attaqué à un jeu peu connu du grand public, très certainement à raison d’ailleurs, j’ai nommé Mortal Kombat Mythologies Sub-Zero, sortie sur PSX et Nintendo 64 en 1997. A noter que c’est la version N64 qui vous est proposée en test ici. Mortal Kombat (Midway), c’est un peu l’éternel&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-9035" alt="Mortal Kombat Mythologies - Sub-Zero" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/Mortal-Kombat-Mythologies-Sub-Zero.jpg" width="640" height="456" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ce nouveau <strong>rétro-test</strong>, je me suis attaqué à un jeu peu connu du grand public, très certainement à raison d’ailleurs, j’ai nommé <strong>Mortal Kombat Mythologies Sub-Zero</strong>, sortie sur PSX et Nintendo 64 en 1997. A noter que c’est la version <strong>N64</strong> qui vous est proposée en <strong>test</strong> ici.</p>
<p><span id="more-9032"></span></p>
<p>Mortal Kombat (Midway), c’est un peu l’éternel rival de <a href="http://www.rueducommerce.fr/index/street%20fighter" target="_blank">Street Fighter</a> (Capcom), le côté gore kitchissime en plus. En 1997, on ne compte plus le nombre d’itérations de jeux portant le nom de ces deux licences. Par conséquent, il a fallu que les éditeurs se démarquent pour continuer à se tailler une confortable part du gâteau dans la catégorie « combat »; ainsi Capcom s’est donc lancé dans des cross-over comme Marvel VS Street Fighter, et Midway s’est quant à lui contenté de spin-off… dont l’opus « Mythologies » que je vous présente aujourd’hui fait partie. Nous retrouverons donc l’ami Sub-Zero dans un beat’em all en scrolling 2D. Alors, bonne ou mauvaise chose ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Commençons déjà par le bon point : le style du logo Mortal Kombat. Du plus bel effet dans cette couleur bleue très froide, on sent tout de suite que Sub-Zero, LE personnage le plus emblématique de MK, va être bien mis en valeur dans ce jeu….</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais l’enthousiasme est de courte durée. En effet, à peine la cartouche insérée dans la console, l’on constate curieusement que le jeu est laid. Alors certes on n’a jamais vu véritablement de beaux graphismes dans un jeu MK à l’époque, mais là c’est franchement hideux. L’histoire n’a par ailleurs ni queue ni tête, et dépeint différentes missions que Sub-Zero aurait été amené à effectuer avant sa première participation au tournoi Mortal Kombat… Mouais… Retrouver le parchemin des éléments, la pierre de foudre, les 3 éléments de Terre ou encore le chat de la mère Michèle, honnêtement j’attendais bien plus des pérégrinations de notre ninja du Lin Kuei…</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-9034" alt="mksz64005" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/mksz64005.jpg" width="640" height="480" /></p>
<p>Parlons de la technique maintenant, complètement à la ramasse, le moteur physique est catastrophique, aucune cinématique n’est d’ailleurs présente sur la version N64 alors qu’elles sont bien présentes sur la version PSX, les bugs de collisions sont légions, notre ninja cryomancien se meut comme s’il avait un balai coincé dans le céans… De plus, la majeure partie des ennemis est composée de clones de Baraka…. Tous plus débiles les un que les autres, ces demeurés sont même capable de se cacher – malgré eux &#8211; derrière des murs afin de vous bloquer littéralement le passage et ainsi de vous fumer très facilement…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et pour accentuer une pénibilité qui n’en avait pas franchement besoin croyez-moi, les développeurs ont eu la grandeur d’âme de nous mitonner un gameplay aux petits oignons de la médiocrité, puisque, là où la logique souhaiterait que pour faire aller son bonhomme vers la gauche, on appuie vers la gauche… Hé bien là non, il faut appuyer sur un bouton pour que votre bonhomme regarde vers la gauche, et ensuite le faire avancer… Alors quand vous allez vers la droite, et qu’un adversaire se pointe sur la gauche, il vous faudra systématiquement appuyer sur le bouton pour changer de direction…. Mais que se passe t’il quand cette superbe intelligence artificielle fait en sorte que 3 bonhommes se ramènent à droite ET à gauche ? La réponse est simple, tu crèves.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-9033" alt="mksz64008" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/mksz64008.jpg" width="640" height="480" /></p>
<p>Et la mort n’est que plus douloureuse dans la mesure où Sub-Zero doit acquérir ses pouvoirs au fur et à mesure que l’aventure se déroule… Je trouve ça complètement con personnellement, le mec est censé être un des ninjas les plus forts de son clan, et il est obligé d’acquérir des pouvoirs qui sont censés être héréditaires….Vraiment ficelée comme une chanson de Pierre Billon le pitch de ce jeu… (je vous conseille d’écouter « La Bamba Triste » pour comprendre de quoi je parle…)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la partie son, on retrouve l’essence de Mortal Kombat, c&rsquo;est-à-dire un mix de techno insipide et de bruitages d’outre-tombe, on a entendu mieux, mais bon c’est raccord avec la qualité globale du jeu…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin, il faut préciser la relative difficulté de ce jeu, accentuée par tous les bugs de collisions… Fort heureusement, un système de mot de passe est présent, néanmoins il faut vraiment avoir envie de creuser une aventure aussi pathétique et qui ne rend par ailleurs absolument pas hommage à l’un des plus charismatiques personnages de la franchise Mortal Kombat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[youtube http://www.youtube.com/watch?v=r0711fx4LzE&amp;version=3&amp;hl=fr_FR]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Que dire ? Comme chaque spin off de Mortal Kombat, Mythologies est une parfaite calamité. Sur le papier, l’idée de départ était plutôt séduisante, un beat’em all avec Sub-Zero en personnage principal pouvait donner lieu à un soft plutôt sympathique… simplement les développeurs ont sombré dans la facilité en surfant sur la notoriété de la licence Mortal Kombat, sans chercher à en soigner le fond et la forme. En d’autres termes, Mythologies tient son capital sympathie de Sub-Zero, pour le reste il est…. Zéro. (Oh oh la vanne)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note :</span> 7/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : Nintendo World Cup (Nes)</title>
		<link>http://www.julsa.fr/retro-test-nintendo-world-cup-1991/</link>
		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-nintendo-world-cup-1991/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 08:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JulSa_</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[NES]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[World Cup]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Pour ce nouveau Rétro Test, je m’attaque à un classique du foot sur Nes, j’ai nommé World Cup sorti en 1991. Peut-être l’un des tout premiers jeux vidéo sur lequel j’ai posé mes mains – alors que je n’ai paradoxalement aucune prédisposition à aimer le football &#8211; World Cup fait partie de ces softs&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-8981" alt="nintendo_world_cup" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/nintendo_world_cup.jpg" width="318" height="455" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ce nouveau <a href="http://www.julsa.fr/category/jeux-videos/retro-test/" target="_blank"><strong>Rétro Test</strong></a>, je m’attaque à un classique du foot sur <strong>Nes</strong>, j’ai nommé <strong>World Cup</strong> sorti en 1991.</p>
<p><span id="more-8973"></span></p>
<p>Peut-être l’un des tout premiers jeux vidéo sur lequel j’ai posé mes mains – alors que je n’ai paradoxalement aucune prédisposition à aimer le football &#8211; World Cup fait partie de ces softs avec lesquels je prends toujours autant de plaisir à me remettre avec des potes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce jeu de football résolument arcade, rien n’est pris au sérieux. Et cette petite musique lancinante dans les menus…. J’adore ! (Dior)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors ici, point de pléthore d’équipe (13 au total), les développeurs ont fait fi de toute forme de complexité dans les menus, et notamment en ce qui concerne la stratégie d’équipe. En effet, si vous cherchez à faire votre propre formation, passez votre chemin, ici votre équipe est composée de 6 joueurs (gardien compris), donc oubliez tout de suite vos envies de hurler « il faut muscler ton jeu Robert !! » en composant votre team.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’ailleurs en parlant de stratégie, il faut bien souligner le caractère binaire de cette dernière… Vous choisissez la stratégie offensive (passer ou dribbler), la stratégie défensive (marquage ou tacle), déterminez si oui ou non le goal se joint aux joyeusetés et enfin la fréquence de shoot de vos coéquipiers, car oui, vos coéquipiers peuvent tirer…. Pour la simple et bonne raison que vous ne pouvez diriger qu’un seul bonhomme en tout et pour tout ! Assez déstabilisant au premier abord, on s’y fait vite (d’un autre côté chaque mi-temps dure 10 min incompressibles, donc vous avez le temps de piger le gameplay ^^), vous dirigez votre personnage, et lorsque vous n’avez pas la balle, ni l’un de vos coéquipiers, une pression sur le bouton B demandera à ce que l’un de vos coéquipier fasse un tacle glissé sur l’adversaire… et une pression sur le bouton A fera en sorte que l’un de vos potes mette carrément un coup d’épaule !</p>
<p style="text-align: left;">              <img class="size-full wp-image-8974" alt="nintendo-world-cup-nes-017" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/nintendo-world-cup-nes-017.jpg" width="256" height="240" />       <img class="size-full wp-image-8975" alt="nintendo-world-cup-nes-012" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/nintendo-world-cup-nes-012.jpg" width="256" height="240" /></p>
<p>Et la transition est toute trouvée pour parler du délire ambiant dans ce jeu, car comme je viens de le dire juste avant, les coups d’épaules sont donc permis… Je pense que l’absence d’arbitre doit y être pour quelque chose… De fait, aucune faute ne sera sifflée dans ce jeu, il ne sera donc pas rare de voir les joueurs rester cloués au sol à force d’avoir subi tacle sur tacle, non sans être tombés au champ d’honneur en ayant les yeux exorbités façon cartoon ! A noter que l’on peut également sécher les joueurs adverses simplement en leur tirant dedans, vraiment fun aussi ^^</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque équipe possède un super tir façon Olive &amp; Tom &#8211; à déclencher n’importe où sur le terrain en appuyant sur A et B quand on vous passe le ballon – et ce tir trouera quasiment systématiquement tous les joueurs se trouvant sur son chemin, y compris le goal adverse. Partant de ce postulat, il ne sera donc pas rare de marquer une soixantaine de buts à chaque match !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parlons maintenant de la difficulté du jeu. Progressive, elle deviendra rapidement très âpre lorsque vous atteindrez les derniers matchs. L’Allemagne est systématiquement la dernière équipe à battre (normal, vu qu’elle a gagné la coupe l’année d’avant), simplement cette équipe est juste complètement abusée, avec des colosses impossibles à tacler à l’épaule, alors que eux ne se privent évidemment pas sur vous, de plus ils courent beaucoup plus vite que vous… bref le match se transforme davantage en « jeu de la patate chaude » qu’autre chose car plus vous conserverez le ballon, plus exposé vous serez aux représailles de la Mannschaft, et il vous faudra donc faire preuve de beaucoup d’abnégation pour prétendre gagner contre eux, à plus fortes raisons s’il vous vient l’idée saugrenue de vous lancer dans la coupe avec le Cameroun ou… la France (hé oui….)</p>
<p style="text-align: left;">             <img class="size-full wp-image-8979" alt="nintendo-world-cup-nes-023" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/nintendo-world-cup-nes-023.jpg" width="256" height="240" />       <img class="size-full wp-image-8980" alt="nintendo-world-cup-nes-021" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2013/01/nintendo-world-cup-nes-021.jpg" width="256" height="240" /></p>
<p>Parlons maintenant du mode multijoueurs : il est possible de jouer jusqu’à 4 avec l’adaptateur Nes Four Score. L’intérêt de ce mode est que vous pouvez choisir la surface du terrain sur lequel vous souhaitez jouer, et là… c’est le grand n’importe quoi (mais c’est très délirant quand on est entre potes lol), vous pouvez choisir la classique pelouse, bien sûr, mais vous pouvez aussi choisir le béton, le sable, la boue, la glace (oui, oui, les bonhommes qui glissent c’est marrant…) ou encore le terrain rocailleux, ce dernier étant particulièrement fendard car dès que vous marchez sur un caillou, vous vous étalez comme une chique sur le terrain lol</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Graphiquement, le jeu n’est ni beau ni moche, l’image a tendance à scintiller et à ralentir, les couleurs piquent les yeux, mais bon nous sommes en 1991, rappelons le. L’aspect des joueurs est assez drôle et très caricatural : tous les mexicains ont les cheveux hirsutes, tous les japonais sont jaunes et ont les yeux bridés, les camerounais ont des gros yeux, les français ont des coiffures de playboys…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La partie son, quant à elle, est d’une redondance telle que l’on préférerait nettement s’écouter en boucle le single « les sardines » de Patrick Sébastien… Je vous laisse imaginer l’état de vos esgourdes après une heure de jeu !</p>
<p>[youtube http://www.youtube.com/watch?v=00d9RrwCGDY&amp;version=3&amp;hl=fr_FR]</p>
<p>Enfin, il est à noter également qu’un système de mot de passe est présent, histoire d’éviter de se retaper tout le jeu pour espérer battre les allemands !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> World Cup fait partie de ces petits jeux sans prétention qui ont marqués une génération de joueurs sans pour autant briller par ses qualités. Très évasif dans son approche de la stratégie footballistique, il n’en reste pas moins un jeu vraiment amusant qui ne se prend jamais au sérieux, et en cela il mériterait systématiquement d’être cité comme une référence des jeux de foot sur la <a href="http://www.rueducommerce.fr/~nintendo" target="_blank">Nintendo</a> Nes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ma note :</strong> 16/20</p>
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		<item>
		<title>Rétro Test : Super Mario Land 2 sur Game Boy</title>
		<link>http://www.julsa.fr/retro-test-super-mario-land-2-sur-game-boy/</link>
		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-super-mario-land-2-sur-game-boy/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 07:30:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Game Boy]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Super Mario Land 2]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Pour ce nouveau rétro-test, j’ai décidé de m’attaquer à un des grands jeux de la Game Boy, Super Mario Land 2. Sorti en 1992, Mario Land 2 est pour ainsi dire un classique de cette plateforme, que tout le monde devrait avoir essayé au moins une fois dans sa vie tant il est plaisant&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/gb-3.jpg" rel="lightbox[8122]"><img class="aligncenter size-full wp-image-8123" title="gb (3)" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/gb-3.jpg" alt="" width="400" height="400" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ce nouveau <strong>rétro-test</strong>, j’ai décidé de m’attaquer à un des grands jeux de la <strong>Game Boy</strong>, <strong>Super Mario Land 2</strong>.</p>
<p><span id="more-8122"></span></p>
<p>Sorti en 1992, Mario Land 2 est pour ainsi dire un classique de cette plateforme, que tout le monde devrait avoir essayé au moins une fois dans sa vie tant il est plaisant à jouer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous dirigeons donc notre sympathique plombier dans MarioLand, lequel va devoir combattre un de ses ennemis d’enfance, Wario. Première apparition de cet anti-héros dans un jeu Nintendo, celui-ci s’est emparé du château de Mario pendant que ce dernier était encore au prise avec le vilain Tatanga (voir le test de Super Mario Land). Wario a pour ce faire disséminé les 6 pièces d’or permettant d’ouvrir la porte du château aux quatre coins du monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/super-mario-land-2-gameboy-g-boy-007.jpg" rel="lightbox[8122]"><img class="aligncenter size-full wp-image-8124" title="super-mario-land-2-gameboy-g-boy-007" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/super-mario-land-2-gameboy-g-boy-007.jpg" alt="" width="467" height="424" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ainsi que Mario entame son aventure, qui se déroulera donc dans 6 niveaux différents, avec chacun un thème spécifique (l’espace, la forêt, halloween, le ventre d’une baleine, etc.). Chaque niveaux est subdivisé en 4-5 stages, tous aussi faciles les uns que les autres. Et c’est bien un problème majeur de ce jeu, la facilité. Finir le soft vous prendra au maximum 2h, et encore en prenant votre temps…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On retrouve dans ce jeu toute l’essence de ce qui fait une aventure de Mario, à savoir des niveaux très linéaires avec des ennemis paradoxalement bien mignons et pas bien retors. Notre moustachu sera aidé dans son aventure grâce à divers bonus comme des oreilles de lapin qui lui permettront de planer quelques instants dans les airs, ou encore la classique fleur qui lui permettra de jeter des boules de feu ; mais l’ami a également appris pour l’occasion un nouveau mouvement, qui consistera pour lui a faire un « triple axel » sur lui-même de sorte à ce qu’il puisse casser les briques qui se trouvent sous ses pieds, ou a envoyer des boules de feu dans toute les directions, si tant est qu&rsquo;il soit déjà investi de cette capacité. Des stages bonus, très simple là encore à débloquer, viendront également ponctuer les fins de niveaux et vous permettront de gagner des vies ou des bonus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/super-mario-land-2-gameboy-g-boy-011.jpg" rel="lightbox[8122]"><img class="aligncenter size-full wp-image-8125" title="super-mario-land-2-gameboy-g-boy-011" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/09/super-mario-land-2-gameboy-g-boy-011.jpg" alt="" width="471" height="427" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce qui concerne la bande son, on ne peut pas franchement dire que Nintendo se soit foulé, en effet, une seule mélodie arrangée différemment selon les stages parsème l’aventure ! (bon en même temps à l’époque je ne suis pas sûr que les jeunes joueurs que nous étions prêtaient forcément attention à cela… xD)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin, pour la partie graphique, on ne peut que constater un écart flagrant de qualité entre cet épisode et son prédécesseur ; de là à dire que nous avons ici le plus beau jeu Game Boy, ce serait peut être aller vite en besogne, néanmoins le titre présente des qualités indéniables pour le support, assez limité il faut bien le dire, sur lequel il tourne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="480"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uRvpqP9WJjk?version=3&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/uRvpqP9WJjk?version=3&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="480" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> On peut en conclure que cet opus permettra au joueur, comme toujours, de passer un très bon moment avec Mario, dans une aventure malheureusement bien trop courte mais ô combien divertissante pour justifier l’achat du titre ! Une valeur sûre de la ludothèque Game Boy, incontestablement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma Note :</span> 17/20</strong></p>
<div> </div>
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		<item>
		<title>Rétro Test : Mario Golf sur Nintendo 64</title>
		<link>http://www.julsa.fr/retro-test-mario-golf-sur-nintendo-64/</link>
		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-mario-golf-sur-nintendo-64/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2012 07:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Golf]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo 64]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Ayant reçu ce jeu récemment, j’ai décidé de m’y mettre et de vous en délivrer ce rétro test dans la foulée. Mario Golf 64, deuxième jeu de la série des Mario Golf, est sorti sur Nintendo 64 en 1999. Premier jeu de la licence réalisé en 3D, Mario Golf 64 surfe sur la vague&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/Mario-golf-64.jpg" rel="lightbox[7492]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7493" title="Mario-golf-64" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/Mario-golf-64.jpg" alt="" width="500" height="349" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ayant reçu ce jeu récemment, j’ai décidé de m’y mettre et de vous en délivrer ce <strong>rétro test</strong> dans la foulée. <strong>Mario Golf 64</strong>, deuxième jeu de la série des <strong>Mario Golf</strong>, est sorti sur <strong>Nintendo 64</strong> en 1999.</p>
<p><span id="more-7492"></span></p>
<p>Premier jeu de la licence réalisé en 3D, Mario Golf 64 surfe sur la vague des jeux Mario de l’époque, lesquels mettaient en scène le plombier moustachu dans à peu près tous les registres possibles et inimaginables, du golf donc, au tennis, en passant par le karting ou encore le jeu de l’oie via Mario Party.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo1_1280.jpg" rel="lightbox[7492]"><img class="aligncenter  wp-image-7494" title="tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo1_1280" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo1_1280.jpg" alt="" width="461" height="338" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Commençons le petit tour d’horizon du jeu, on constate qu’un nombre assez conséquent de modes de jeux sont disponibles, on y trouve le classique mode tournoi mais aussi un mode mini golf particulièrement long. A cela s’ajoute des modes un peu farfelues mais assez sympa à jouer parmi lesquels « Get Character », un mode où le but est de dévérouiller des personnages cachés en les battant les uns après les autres (il est à noter que sauf erreur de ma part, on trouve dans ce jeu pour la première fois le concept des « Mii »), « Ring Shot », un mode où vous devrez passer dans des anneaux avant de mettre la balle dans le trou (ça peut être assez long si on vise mal !) ou bien encore « Speed Golf », dans lequel vous devrez finir vos parcours le plus rapidement possible comme son nom l’indique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Niveau graphique, on tient là un titre qui pour l’époque était vraiment très beau, mais qui a très salement vieilli aujourd’hui, l’aspect cubique de tous les protagonistes fait vraiment peine à voir. De plus, lorsque l’on utilise la caméra pour voir une vue d’ensemble, le framerate sature, même avec un expansion pak, ce qui est juste aberrant selon moi ! En revanche les décors sont assez réussis et retranscrivent bien ce que l’on pourrait voir sur un « vrai » jeu de golf, l’esprit cartoon en +.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo2_1280.jpg" rel="lightbox[7492]"><img class="aligncenter  wp-image-7495" title="tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo2_1280" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/07/tumblr_m3hhhmB5En1qd2aojo2_1280.jpg" alt="" width="437" height="338" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le gameplay quant à lui n’est ni trop technique ni trop simpliste, et n’a rien à envier aux simulations du même genre. En effet, comme dans n’importe quel jeu de golf on aura le choix entre plusieurs clubs, et on pourra même parfois commencer une partie avec des handicaps, une slot machine définissant les clubs auxquels vous aurez droit pour finir vos parcours, j’ai trouvé cet aspect du jeu vraiment marrant ! Pour ce qui est de la lisibilité du jeu en revanche, les développeurs auraient pu mieux faire, afin de nous éviter de switcher entre la caméra libre qui lag et la caméra sur le perso…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La partie sonore, pour finir le tableau est vraiment de mon point de vue complètement ratée, avec 2-3 thèmes musicaux qui se battent sur un ring et qui sont vite énervant au bout de 2 minutes ; seuls les bruitages des personnages mais aussi ceux des clubs qui frappent la balle sont très réussis, trop peu pour que cette partie s’en tire avec les honneurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="480" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ic0aHPugomY?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="480" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/ic0aHPugomY?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Que dire d’un jeu de golf si ce n’est que le but est de taper dans une balle et de la mettre dans un trou en la tapant le moins de fois possible ? Pas grand-chose, il est vrai. Mario Golf 64 est un jeu qui ne se prend pas au sérieux, bien réalisé, amusant, et bénéficiant d’une très grande durée de vie et de modes suffisamment intéressant pour vous tenir en haleine un bon bout de temps… pourvu que vous accrochiez au golf, et là c’est une autre histoire !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note :</span> 15/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : Daytona USA sur Saturn</title>
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		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-daytona-usa-sur-saturn/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 07:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Daytona USA]]></category>
		<category><![CDATA[Duck Tales]]></category>
		<category><![CDATA[Saturn]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Cette semaine, je m’attaque à ce que je considérais à l’époque comme un monument du jeu de course sur console, Daytona USA. Sorti en 1996 sur Saturn, Daytona USA est un portage du jeu d’arcade du même nom. Reprenant un sport bien connu aux Etats-Unis, et un peu moins en Europe, à savoir le&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daussa0f.jpg" rel="lightbox[7188]"><img class="aligncenter  wp-image-7194" title="daussa0f" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daussa0f.jpg" alt="" width="230" height="361" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette semaine, je m’attaque à ce que je considérais à l’époque comme un monument du jeu de course sur console, <strong>Daytona USA</strong>.</p>
<p><span id="more-7188"></span></p>
<p><strong>Sorti en 1996</strong> sur <strong>Saturn</strong>, Daytona USA est un portage du jeu d’arcade du même nom. Reprenant un sport bien connu aux Etats-Unis, et un peu moins en Europe, à savoir le Nascar, Daytona USA fait le pari de convertir néanmoins les joueurs profanes de ce sport.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le concept est assez simple, vous choisissez une voiture, et vous partez pour de folles courses où le but sera bien évidemment d’arriver premier. Néanmoins la tâche ne sera pas aisée car le Nascar est un sport de bourrins, où bon nombre de véhicules ne terminent pas la course.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><center></p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-005.jpg" rel="lightbox[7188]"><img class="alignnone  wp-image-7189" title="daytona-usa-saturn-005" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-005.jpg" alt="" width="282" height="179" /></a>   <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-012.jpg" rel="lightbox[7188]"><img class="alignnone  wp-image-7190" title="daytona-usa-saturn-012" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-012.jpg" alt="" width="282" height="179" /></a></p>
<p></center>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parlons du jeu maintenant. Fer de lance de la Saturn à son lancement, Daytona USA, digne portage de l’arcade, propose un contenu famélique au possible. Jugez plutôt 3 circuits, 1 voiture (déclinée en plusieurs coloris, ah ah les malins !) et 3 modes de jeux spécifique à la version Saturn (Grand Prix, Course Simple et Time Trial, whouhou on va bien se marrer avec ça !)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Véritable démo technique de ce que la Saturn est capable de faire, Daytona USA brillait à l’époque par ses graphismes, très proches de l’arcade. Bon il est vrai qu’à l’heure actuelle ces derniers paraissent vraiment désuet néanmoins, je trouve pour ma part qu’ils possèdent encore un charme certain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><center></p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-007.jpg" rel="lightbox[7188]"><img class="alignnone  wp-image-7192" title="daytona-usa-saturn-007" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-007.jpg" alt="" width="282" height="179" /></a>   <a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-009.jpg" rel="lightbox[7188]"><img class="alignnone  wp-image-7193" title="daytona-usa-saturn-009" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/06/daytona-usa-saturn-009.jpg" alt="" width="282" height="179" /></a></p>
<p></center>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concernant le gameplay, là encore c’est une franche réussite, le pilotage très arcade des véhicules permet un fun immédiat sans avoir besoin de se prendre la tête à maîtriser l’inertie des véhicules, le régler, etc. Le style, tout en dérapage, fonctionne bien et permet des courses fluides et endiablées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche l’un des gros points noirs du jeu reste la bande son, insipide au possible et tapant sur le système. Mention spéciale au japonais qui fait la voix off et qui est juste gonflant quand on joue (« You lookin’ Good ! » à toutes les sauces), et quand il chante, mon dieu… (« Dé-Hi-To-NAAAAAA »)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="480" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/WyL6TXPrX2U?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="480" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/WyL6TXPrX2U?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Daytona USA est un jeu marrant auquel il faut s’essayer, il ne bénéficie pas d’une grosse rejouabilité car il devient vite énervant et redondant, mais en soirée avec des potes ça peut toujours être marrant de le ressortir entre 2 bières… Avant de rejouer à autre chose ! A noter que le jeu a été remixé la même année dans sa version « Championship Circuit Edition », qui n’apporte rien et qui d’une certaine manière, fait régresser le jeu car il est moins rapide. Le vrai, l’unique Daytona USA, c’est celui qui est testé ici ! ;)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note :</span> 15/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : Conker&#8217;s Bad Fur Day sur Nintendo 64</title>
		<link>http://www.julsa.fr/retro-test-conkers-bad-fur-day-sur-nintendo-64/</link>
		<comments>http://www.julsa.fr/retro-test-conkers-bad-fur-day-sur-nintendo-64/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 May 2012 08:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Conker's Bad Fur Day]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo 64]]></category>
		<category><![CDATA[THQ]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; « Conker », la première fois que j’ai entendu ce nom, j’avoue ne pas avoir été plus interpellé que ça. Et pour cause, Conker est un véritable ovni vidéo-ludique ! &#160; Sorti sur Nintendo 64 en 2001, Conker est un des rejetons de l’éditeur Rare (Banjo &#38; Kazooie, GoldenEye, Donkey Kong 64), autant dire un gros gage&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/ConkersBFD.jpg" rel="lightbox[7093]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7094" title="ConkersBFD" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/ConkersBFD.jpg" alt="" width="500" height="345" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <strong>Conker</strong> », la première fois que j’ai entendu ce nom, j’avoue ne pas avoir été plus interpellé que ça. Et pour cause, Conker est <strong>un véritable ovni vidéo-ludique</strong> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-7093"></span></p>
<p>Sorti sur Nintendo 64 en 2001, Conker est un des rejetons de l’éditeur Rare (Banjo &amp; Kazooie, GoldenEye, Donkey Kong 64), autant dire un gros gage de qualité. Oui mais voilà, à l’époque où Nintendo restait frileux à l’idée de proposer des jeux inadaptés au jeune public (c’est la raison pour laquelle peu de jeux « violents » sont sortis sur N64), on peut dire que le cahier des charges n’est absolument pas respecté avec Conker’s Bad Fur Day.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, adressé à un public averti de + de 18 ans (avec pour la première fois, sauf erreur de ma part, un joli « Parental Advisory » sur la boîte), Conker n’a pas son pareil en terme de vulgarité et chante véritablement une belle ode au mauvais goût. Il est un peu ce que Francky Vincent est à la musique, ou Chuck Norris aux arts martiaux, la qualité en +.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/cbfd64010.jpg" rel="lightbox[7093]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7095" title="cbfd64010" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/cbfd64010.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous dirigez donc Conker, un écureuil qui n’aura de cesse d’essayer d’échapper à des fouines qui le traque, ces dernières ayant besoin de lui pour remplacer un pied de table cassé… (vous avez bien lu), Conker quant à lui, cherchera uniquement à rejoindre sa petite amie Berri, mais sera amené entre temps à remplir des missions annexes pour gagner de la thune (il adore ça !), lesquelles sont toutes plus débiles les unes que les autres, mais très drôle pour qui adhère à l’humour du second degré !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’histoire commence dans un pub où Conker sort d’une beuverie d’avec ses amis, complètement rond comme une queue de pelle, et sa première tâche sera de trouver un petit remontant pour désaouler rapidement. Et c’est là que nous allons rencontrer le premier PNJ du jeu, Birdy, l’épouvantail, qui lui est juste à deux doigts du coma éthylique ! mdr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce personnage nous expliquera par ailleurs au terme d’un dialogue savoureux (avec la voix d’un mec bourré, normal) « qu’il s’appelle Birdy parce que son job c’est d’effrayer les oiseaux, et que par conséquent il était normal qu’il se nomme Birdy, puisque Bird veut dire « oiseau » ! » LOL</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai trouvé relativement marrant qu’un bonhomme complètement ivre nous aide à décuver ; le plus drôle c’est que ce n’est qu’une connerie parmi tant d’autres que Conker devra exécuter tout au long du jeu !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/cbfd64014.jpg" rel="lightbox[7093]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7096" title="cbfd64014" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/cbfd64014.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au début de l’aventure, on récupèrera la première arme de Conker, la…. Poêle à frire ! C’est incroyable comme cet objet peut-être contondant, on débloquera même un passage bloqué par une énorme gargouille rien qu’en lui claquant un coup de poêle sur la tronche, fun !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par la suite, on sera amené à solutionner des problèmes conjugaux entre la reine des abeilles et son mari (ce dernier n’arrête d’ailleurs pas de taxer sa femme de « bitch »…), on devra se battre contre une botte de foin bionique, ou encore, contre un tas de…. caca.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On sent véritablement la patte de Rare dans ce jeu, lequel multiplie constamment les références cinématographiques, Matrix, Terminator, Orange Mécanique, Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, tout y passe !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Véritable blockbuster de la 64, Conker peut se targuer d’en être le plus beau jeu, car tout ici est magnifié, la bande son est géniale, la jouabilité est au poil, le soft n’est ni trop simple ni trop dur, et en + il bénéficie d’un mode multijoueur ! Que demander d’autre ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ah si, finalement il y a bien un point noir du jeu : la localisation. Le jeu est entièrement en anglais et si vous ne maîtrisez pas un tant soit peu la langue de Shakespeare, vous ne comprendrez malheureusement rien aux dialogues d’un humour parfaitement décalé et jouissif, car le ton employé est très souvent argotique, et donc assez compliqué à comprendre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Néanmoins, après y avoir joué toute une après-midi, je ne peux que vous conseiller l’investissement sur ce jeu, malheureusement très cher en occasion, mais qui peut se trouver + facilement dans sa réédition <a href="http://www.rueducommerce.fr/Jeux-Consoles/33-Xbox-360/3182-Jeux-XBOX-360.htm" target="_blank">Xbox</a>, avec des graphismes remaniés !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="360"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RZml8q9eVLI?version=3&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/RZml8q9eVLI?version=3&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="360" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Conker est LE jeu de la N64, chacun devrait s’essayer à ce jeu mythique pour se rendre compte à quel point un jeu qui, même s’il est loufoque, gore, vulgaire ou violent, n’en reste pas moins une perle du genre, voire même une référence ! Dire que ce jeu aurait pu ne jamais voir le jour si une pétition de joueurs n’avait pas été lancée sur Internet (rappelons que le jeu n’est pas édité par Nintendo mais par THQ), on peut légitimement être heureux que pour une fois les joueurs aient pu avoir voix au chapitre ! En clair, si vous êtes un public mature, fan de l’humour cru pipi / caca et que vous avez aimé Mario 64 et Banjo &amp; Kazooie, ruez-vous sur Conker, vous ne pourrez qu’adhérer au concept vulgaire du jeu et à sa débilité ambiante ! ^^</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note :</span> 19/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : Duck Tales sur Nes</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 07:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[Capcom]]></category>
		<category><![CDATA[Duck Tales]]></category>
		<category><![CDATA[NES]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Pour ce nouveau rétro-test, je reviens aux fondamentaux avec un des classiques de la Nintendo Nes, Duck Tales, développé par Capcom et sortie en 1990. &#160; Si au jour d’aujourd’hui les productions sous licence Disney ne sont pas synonyme de qualité (hormis un Epic Mickey sur Wii assez convaincant), cela ne fût pas toujours&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/ducktales_nes.jpg" rel="lightbox[6912]"><img class="aligncenter  wp-image-6913" title="ducktales_nes" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/ducktales_nes.jpg" alt="" width="290" height="424" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ce nouveau <strong>rétro-test</strong>, je reviens aux fondamentaux avec un des classiques de la <strong>Nintendo</strong> <strong>Nes</strong>, <strong>Duck Tales</strong>, développé par <strong>Capcom</strong> et sortie en 1990.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-6912"></span></p>
<p>Si au jour d’aujourd’hui les productions sous licence Disney ne sont pas synonyme de qualité (hormis un Epic Mickey sur Wii assez convaincant), cela ne fût pas toujours le cas par le passé, et Duck Tales, plus connu en France sous le nom de La Bande à Picsou, en est la preuve.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tirée de la série animée éponyme de l’époque, vous dirigez Picsou, et aidé par Fifi, Riri, Loulou et Flagada Jones, vous allez arpenter le monde afin de gonfler le patrimoine du multi-milliardaire, déjà conséquent. Comment vouliez-vous que le scénario soit plus travaillé ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-028.jpg" rel="lightbox[6912]"><img class="aligncenter  wp-image-6914" title="duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-028" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-028.jpg" alt="" width="426" height="350" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les cinq zones que constitue l’aventure vous donneront l’occasion de combattre un boss, dont certains font partie des ennemis jurés de Picsou, comme par exemple Miss Tick.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque zone est assez diversifiée par rapport à une autre, ainsi on traversera la Transylvanie, l’Amazonie, l’Himalaya, l’Afrique et même la Lune ! Le level design est très travaillé pour l’époque, et l’architecture des niveaux a été étudiée de sorte de faire du jeu l’un des standards de la plate-forme. Dans chaque zone, des personnages de la série viendront prêter main forte à l’oncle Picsou et l’aideront dans sa quête, comme Géo Trouvetou, Mamie Baba, Bouba Duck ou encore Gizmo Duck, un petit plus sympathique pour renforcer l’esprit de l’animé !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Assez difficile à prendre en main sans être pour autant d’une difficulté extrême au niveau de la progression, le jeu multiplie les moments crispants : un saut mal calibré ou une hitbox ennemie inexistante, à de nombreux moments on s’énerve !! Picsou n’a d’ailleurs pas d’autre moyen de défense que sa canne, qu’il utilisera à maintes reprises pour sauter plus haut ou pour faire valser ses ennemis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-026.jpg" rel="lightbox[6912]"><img class="aligncenter  wp-image-6915" title="duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-026" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/05/duck-tales-la-bande-a-picsou-nes-1305644452-026.jpg" alt="" width="426" height="349" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Graphiquement le jeu est très joli, Picsou est bien animé, néanmoins de grosses chutes de frame rate sont à déplorer tout le long du jeu, mais comment pourrait-on reprocher à la Nes de manquer de puissance alors qu’à l’époque elle n’avait quasiment aucune concurrence ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au niveau de la bande son, là encore on est au top niveau, les thèmes sont repris directement de la série animée, on ne peut décemment pas faire mieux avec une 8 bit !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le seul point négatif, comme beaucoup de jeux Nes, c’est la durée de vie. Il faut compter environ 2h30 pour finir le jeu (et encore c’est relativement long pour l’époque !), du coup aucun système de sauvegarde ou de password n’est disponible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><center></p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/u_245dOfuRw?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/u_245dOfuRw?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p></center></p>
<p style="text-align: center;"><em>Voici la publicité Duck Tales <img src='http://www.julsa.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> Duck Tales fait partie des jeux incontournables de la Nes, fort de nombreux points, il saura ravir les plus nostalgiques des jeux de plate-formes des années 90, bien qu’aujourd’hui il pique pas mal les yeux… Quoi qu’il en soit, c’est toujours un bonheur d’incarner Picsou, personnage malheureusement trop peu souvent utilisé dans un jeu-vidéo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma Note :</span> 18/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rétro Test : SSX 3 sur PS2</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bastien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Rétro Test]]></category>
		<category><![CDATA[PS2]]></category>
		<category><![CDATA[Retro Gaming]]></category>
		<category><![CDATA[SSX 3]]></category>

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		<description><![CDATA[  A quelques semaines de la sortie du reboot SSX sur consoles HD, six ans après le dernier épisodes sur PS2, j’ai jugé opportun de revenir sur ce que je considère comme étant le meilleur épisode de la série : SSX 3 sur PS2. &#160; Sorti en fin d’année 2003, SSX 3 révolutionne le jeu&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-PS2.jpg" rel="lightbox[5597]"><img class="aligncenter size-full wp-image-5599" title="ssx-3-PS2" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-PS2.jpg" alt="" width="283" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p>A quelques semaines de la sortie du reboot <strong>SSX</strong> sur consoles HD, six ans après le dernier épisodes sur PS2, j’ai jugé opportun de revenir sur ce que je considère comme étant le <strong>meilleur épisode de la série</strong> : <strong>SSX 3</strong> sur <strong>PS2</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5597"></span></p>
<p>Sorti en fin d’année 2003, SSX 3 révolutionne le jeu de snow-board sur console. Avant lui SSX et SSX Tricky avaient déjà tracé un sillon bien marqué dans la poudreuse, mais cet opus va magnifier le tout et se hisser comme la référence du genre sur PS2.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans SSX 3, on va nous proposer toutes sortes de modes de jeu, de la course simple, au contre la montre, en passant par le half pipe, le slope style et le big air. Ce qui m’avait plu à l’époque, c’est que l’on pouvait dévaler la montagne avec son rider et choisir le mode de jeu que l’on voulait, un peu à la manière d’un Need For Speed Underground, dans lequel on doit se rendre dans une zone pour sélectionner une course ; on pouvait également choisir de ne pas sélectionner de mode de jeu, et dévaler la pente en toute liberté s’assimilait ainsi à une sorte d’entraînement…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-playstation-2.jpg" rel="lightbox[5597]"><img class="aligncenter size-full wp-image-5600" title="ssx-3-playstation-2" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-playstation-2.jpg" alt="" width="477" height="357" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et de l’entraînement il va en falloir pour maîtriser toutes les ficelles du jeu, car même si le gameplay est un modèle d’ergonomie, force est de constater qu’il faudra maîtriser tous les tricks pour gagner un maximum de points, tout en gardant à l’esprit qu’il ne faudra pas être trop gourmant lorsque vous les exécuterez car certains tricks sont longs à se lancer, et votre rider, lui met très peu de temps à se rapprocher de la terre ferme… et qui dit trick trop gourmand, dit chute ; qui dit chute, dit perte des points liés au trick, voire perte du combo de tricks que vous auriez pu éventuellement avoir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors des courses, le but du jeu ne sera pas de faire des tricks, mais d’arriver premier à la fin ; ainsi il vous appartiendra de savoir s’il faut privilégier de faire des tricks, qui vous permettra d’obtenir par ailleurs un bonus de vitesse dans une jauge spécialement dédiée, soit de tracer votre sillon en ligne droite, sans gagner de boost, au risque de se faire dépasser sur la ligne d’arrivée par quelqu’un qui aura été plus clairvoyant et aura pu concilier les deux stratégies aux moments opportuns. Les courses seront d’ailleurs de plus en plus dures, des snow-boarders faisant office de « trafic » seront sur les pistes, des arbres feront leurs apparitions sur le trajet, des plaques de gel vous empêcheront de bien diriger votre rider, des avalanches se déclencheront, des raccourcis seront à trouver, on pourra mettre des taquets aux adversaires, bref de grands moments en perspective ! A noter d’ailleurs que le monde dans lequel on évolue est très vaste, avec 3 versants que l’on pourra visiter, dont un beaucoup plus dédié au hors piste, et qui vous met vraiment dans l’ambiance. En commençant votre course au sommet de la montagne, il vous faudra environ 30 min pour descendre l’intégralité de la montagne, c’est vous dire le pied total !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx3p2020.jpg" rel="lightbox[5597]"><img class="aligncenter size-full wp-image-5601" title="ssx3p2020" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx3p2020.jpg" alt="" width="512" height="384" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le half pipe consistera à enchaîner un maximum de tricks sur un parcours en forme de cuvette, le plus gros score gagne à la fin ; le slope style est un peu le même concept, sauf que là vous serez sur un parcours dans lequel vous pourrez utiliser des rampes, etc. et être ainsi beaucoup plus créatifs niveau tricks ; enfin le big air consistera à une sorte de gros tremplin duquel vous devrez faire la plus grosse figure possible en une fois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Graphiquement, le jeu envoie du bois, ça va vite, c’est bien animé, et on se croit véritablement à la montagne ! Le temps change également en cours de partie, permettant de jouer tantôt de jour, tantôt de nuit, tantôt à l’aube… Vraiment bien optimisé !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On pourra également personnaliser son rider au niveau des vêtements, de son équipement, des tricks qu’il sera capable d’exécuter, bref il sera fortement peu probable que votre rider ressemble à celui de quelqu’un d’autre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-playstation-2-ps2.jpg" rel="lightbox[5597]"><img class="aligncenter size-full wp-image-5602" title="ssx-3-playstation-2-ps2" src="http://www.julsa.fr/wp-content/uploads/2012/01/ssx-3-playstation-2-ps2.jpg" alt="" width="477" height="357" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Côté bande son, on a là aussi droit à du très beau boulot, très rock n roll et techno, de grands noms tels que Chemical Brothers, Placebo, NERD, Basement Jaxx, Fatboy Slim, Queens of the Stone Age, Yellowcard ou encore Felix Da Housecat ont prêtés leurs morceaux au jeu d’EA Big, et le simple fait d’entendre les titres de SSX 3 me font m’imaginer sur les pistes avec mon snow-board ! – encore faudrait-il que je sache parfaitement skier, ce qui est loin d’être le cas – Je vous conseille par ailleurs les morceaux « Go ! » de Andy Hunter, et « Good Times » de Finger Eleven, que j’ai découvert dans ce jeu et dont je suis totalement fan !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mention spéciale à la voix off qui présente une émission de radio dans le jeu et qui s’occupe des transitions entre chaque morceaux, qui vous donne des indications sur la météo, sur les résultats des dernières compétitions auxquelles vous avez participé, c’est un détail mais j’ai trouvé que cela renforçait l’immersion !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/bzkUtrT8GQM?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/bzkUtrT8GQM?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> SSX 3 est un pur jeu d’arcade, simpliste mais assez exigeant tout de même dans son déroulement, fun, jouissif, dépaysant, mon coup de cœur niveau jeu de sport sur la PS2, indéniablement ! Je fonde de grands espoir sur le prochain opus <a href="http://www.rueducommerce.fr/Jeux-Consoles/399-PS3/" target="_blank">PS3</a> / <a href="http://www.rueducommerce.fr/Jeux-Consoles/33-Xbox-360/" target="_blank">Xbox 360,</a> en espérant qu’il soit au moins aussi bien que celui-ci ! Je ne manquerai d’ailleurs pas de vous en écrire le test dès que je le possèderai <img src='http://www.julsa.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ma note</span> : 18/20</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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